31.08.2009

Des nouvelles de l'EAC-CPF

La société des archivistes américains (SAA) soumet à commentaires,  depuis le 21 août et jusqu'au 30 octobre 2009, une première version du schéma EAC-CPF, histoire de donner un petit frère au schéma EAD 2002, publié en 2007.

NB "In summary, schemas are a richer and more powerful of describing information than what is possible with DTDs", enfin, c'est ce qui se dit ici !

De leur côté, après avoir commencé à utiliser l'EAD, les bibliothèques commencent aussi à s'intéresser à l'EAC. La bibliothèque nationale d'Australie a mis en ligne le prototype de la nouvelle version de son OPAC. La recherche s'effectue à partir d'une bonne grosse fenêtre de recherche bien visible, des onglets permettent de préciser dans quelles types de ressource elle doit s'effectuer. Les résultats s'affichent par type de ressources et peuvent être affinés selon différents critères (recherche par facette). Bon, j'aime bien, mais le vrai plus, c'est que la recherche s'effectue aussi sur des notices EAC (via un onglet "About people and organisations"), considérées comme des ressources au même titre que les notices bibliographiques ce qui permet d'accéder à partir d'un point unique à des informations jusqu'alors dispersées  :  informations biographiques, ressources dont il est le créateur ou le producteur, ressources à son propos. Ces notices EAC, dont une partie est encore incomplète, ont été établies à partir du fichier autorité de la bibliothèque nationale, avec l'ambition de produire un outil consacré aux personnalités et organisations australiennes, People Australia, dépassant ainsi la simple logique bibliographique. Cela fait longtemps que ça me trottait dans la tête, et je ne suis évidemment pas la seule, l'idée qu'on avait dans les notices EAC quelque chose offrant des possibilités bien plus riches qu'une simple contextualisation de nos fonds. Les archives de la ville de Genève ont, il y a déjà quelque temps et comme nous en avait informé le blog Sous la poussière, essayé de mettre en valeur ces ressources, en permettant de les consulter ou d'y faire une recherche directement. Mais on sent bien qu'il manque quelque chose, côté interface, pour que les utilisateurs s'approprient l'outil et en comprennent l'intérêt. Pas trop le temps de creuser la question mais si on vous propose de chercher dans les notices d'autorités, c'est pas tout à fait la même chose que de vous proposer un onglet "People and organisations".

05.01.2008

Le catalogue au coeur du Web 2.0 (Arabesques 48)

Je me l'étais mis au chaud pour me le lire tranquillement et puis je l'ai oublié dans ma liste de favoris. Je parle du numéro 48 d'Arabesques, le périodique de l'ABES, bourré de choses intéressantes et intelligentes, et qui date déjà du mois d'octobre 2007 !

Intéressant édito sur, notamment, le nécessaire positionnement que doit effectuer l'ABES par rapport à l'OCLC, et donc le catalogue du SUDOC par rapport à Worldcat, dont l'interface publique fait d'ailleurs l'objet d'un article.

Lumineux propos d'Olivier Erzcheid sur le catalogage et les catalogues, avec en exergue une citation de Nicolas Morin (quelle notoriété !) : « Ce qu’on a de plus intéressant ce ne sont pas nécessairement des interfaces, mais des données ; et il faut aller mettre nos données là où sont les usagers, en leur permettant de se les approprier. »

Une très bonne présentation de l'interface de consultation de Calames, le nouveau catalogue de l'enseignement supérieur dédié aux archives et aux manuscrits, développé par l'ABES herself (non, cela ne s'appuie pas sur Pleade !). La prochaine livraison d'Arabesques, qui ne saurait tarder, nous en apprendra plus sur Calames en tant qu'outil de catalogage en EAD, (Calames est en effet aussi un réseau de catalogage en ligne).


Quel rapport avec les archives ? Très peu. C'est bien le problème, non ? Lol !

 

18:03 Publié dans Côté archives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ead, catalogue de bibliothèque |

23.09.2007

Primo by Ex-Libris

Je n'avais pas tout compris, en lisant la présentation qu'Ex-Libris faisait de son nouveau jouet, Primo, mais deux billets de Nicolas Morin permettent de faire heureusement le point sur la question (là et là). Enfin la conclusion qu'il tire dans un troisième post : pour concevoir un système d'information, il vaut mieux "sortir les données du SIGB et proposer au public une interface spécifique", fait écho à mes propres préoccupations.