<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0">
    <channel>
        <title>Thinking twice - publics</title>
        <description>Un blog d'archiviste, fascinée par le web et les bibliothèques</description>
        <link>http://thinkingtwice.hautetfort.com/publics/</link>
        <lastBuildDate>Sun, 05 Oct 2008 12:43:25 +0200</lastBuildDate>
        <generator>HautetFort.com</generator>
        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2008/10/06/la-seconde-guerre-mondiale-par-les-archives.html</guid>
                <title>La Seconde guerre mondiale par les archives</title>
                <link>http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2008/10/06/la-seconde-guerre-mondiale-par-les-archives.html</link>
                <author>noreply@ (Octobre)</author>
                                                <category>Publics</category>
                                                <pubDate>Mon, 06 Oct 2008 11:22:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;J'ai déjà présenté Learning Curve, le site de TNA (AN du R-U) destiné aux scolaires. Il s'est enrichi il y a peu d'un &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.learningcurve.gov.uk/worldwar2/default.htm&quot;&gt;volet consacré à la Seconde guerre mondiale&lt;/a&gt;. Pour chacun des théâtres de la guerre, l'internaute est invité à visualiser une carte animée et commentée destinée à lui présenter les grandes étapes du conflit puis à entamer une enquête à travers une sélection de documents d'archives (textes, photos, films), soigneusement présentés et mis en perspective.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par exemple : &lt;b&gt;The key question:&lt;/b&gt; Where are the Allies going to invade in 1943? &lt;b&gt;Your task:&lt;/b&gt; You work for the German intelligence services. What conclusions do you draw from the evidence in this source box about the allied invasion in 1943? ou bien &lt;b&gt;The key question:&lt;/b&gt; Why was D-Day successful? &lt;b&gt;Your task:&lt;/b&gt; Your task is to explain the factors that made D-Day a successful campaign. Use this framework to plan your storyboard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est possible de télécharger au format Pdf l'ensemble de chaque dossier. J'imagine que ces cours attractifs et prêts à l'emploi doivent faire la joie des enseignants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2008/08/13/usages-communautaires-et-collaboratifs-de-gallica.html</guid>
                <title>Usages communautaires et collaboratifs de Gallica</title>
                <link>http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2008/08/13/usages-communautaires-et-collaboratifs-de-gallica.html</link>
                <author>noreply@ (Octobre)</author>
                                                <category>Publics</category>
                                                <pubDate>Thu, 14 Aug 2008 14:14:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;On trouvera sur le site de la BNF un &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.bnf.fr/pages/infopro/publics/pdf/Rapport_web_communaute.pdf&quot;&gt;&lt;i&gt;Rapport d'étude sur les usages communautaires et collaboratifs, sur place et à distance, des ressources numérisées de la BnF&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, réalisé par la société Plein Sens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Soyons clairs, d'usage communautaire et collaboratif des ressources numérisées de la BNF, il n'y en a pas à l'heure actuelle. Toute la problématique étant bien sûr d'essayer de dégager les usages qui pourraient se mettre en place, de la part de quels usagers et par quelle offre de services les susciter ou les soutenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au fait, pourquoi ? Je veux dire pourquoi vouloir développer les usages communautaires et collaboratifs et pourquoi aller demander une étude à ce sujet à une société ? Le rapport ne dit pas grand chose sur la façon dont la demande a été formulée par la Bnf, mais fait état d'une forte volonté de la part des équipes chargées de Gallica de « développer des fonctionnalités » et &quot;de proposer une offre de bon niveau dans un contexte perçu comme concurrentiel&quot;, sans trouver d'écho auprès des autres secteurs de la Bnf, qui se sentent manifestement peu concernés par Gallica. Alors, dans ce contexte, recourir à un avis extérieur, c'était peut-être une façon de trouver un médiateur, et de renouer à l'intérieur de la Bnf les liens nécessaires pour donner tout son sens à ce projet, sens qui semble passer par une subtile alchimie entre fonctionnalités techniques, contenu et anticipation des usages.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'étude établit un très intéressant benchmark (selon &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Benchmark&quot;&gt;wikipedia&lt;/a&gt;, point de référence servant à effectuer une mesure) à partir de sites divers et des usages collaboratifs qu'ils supportent (projet Gutemberg, Google Books, World digital library en projet, Library of Congress, Bibliothèque et archives du Canada, bibliothèque espagnole Miguel Cervantes, Worldcat, COnnotea, CiteUlike, European Library, portail Michael, Hal;, Amazon, Wikipedia...Ne pas oublier de consulter les annexes pour avoir une bonne vision de l'analyse) qui permettent aux auteurs de dégager les 8 points clefs qui leur semblent les conditions du succès : l'existence d'une taille critique, en deça de laquelle les pratiques communautaires ne peuvent se mettre en place ou jouer à plein ; les règles et les équilibres communautaires, à penser dès la mise en place d'un site ; l'extension et l'activité communautaire sur Internet, hors du site d'origine ; l'accueil des nouveaux arrivants ; l'effacement institutionnel ; un dialogue structurant entre l'expert et l'internaute ; la mise en valeur de l'activité des membres de la communauté ; les spécificités de certaines communautés, notamment celles des chercheurs (spécificités reflétées par Hal) et des généalogistes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Benchmark est complété par une étude des pratiques des usagers, à partir des 1269 réponses à un questionnaire en ligne et, surtout, d'une quarantaine d'entretiens semi-directifs menés à la suite de cette première enquête, auprès d'internautes s'étant portés volontaires, ainsi que de trois entretiens de groupe, l'un avec des &quot;passionnés divers&quot;, l'autre avec des &quot;connaisseurs communautaires (des professionnels du web 2.0, en somme), le dernier, interne à la Bnf, sur la pédagogie des nouveaux services. Tout cela permet de mettre en lumière :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- un très fort attachement à Gallica de la part des internautes interrogés (avec notamment un rituel lié à la mise à disposition mensuelle de nouveaux documents numérisés, partagés par assez d'internautes pour faire boguer le système en début de mois), renforcé par la garantie institutionnelle de la Bnf, source de la fiabilité reconnue à Gallica ;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- mais une grande incompréhension du projet en lui-même (politique de numérisation incompréhensible pour les internautes, ou comme le formulent les professionnels consultés, une &quot;base line&quot; illisible alors qu'elle devrait pouvoir se résumer en une &quot;signature, par exemple &quot;Gallica, les trésors du livre français en ligne&quot;), mais aussi du positionnement de Gallica par rapport au site de la Bnf, ainsi que des fonctionnalités offertes par Gallica2 (l'espace personnel, notamment, qui apparaît à certains comme le prélude à une consultation payante). Les utilisateurs interrogés sont peu demandeurs de fonctionnalités collaboratives (l'étude semble même souligner une véritable défiance &quot;des professionnels de la recherche&quot;, attachés au secret en ce qui concerne la teneur et l'avancement de leurs recherches). Mais quelques pistes se dégagent tout de même : contextualisation des documents et conseils par des professionnels de la Bnf, possibilité de signaler des erreurs dans les tables des matières notamment et de participer à la construction de ces tables, partager des bibliographies, recommandation automatique d'ouvrages comme sur Amazon. Les professionnels, quant à eux, conseillent plutôt de renforcer et d'améliorer la personnalisation avant de passer à des fonctionnalités réellement collaboratives.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- l'inadéquation de la personnalisation développée sur Gallica2, qui apparait comme doublement plaquée : plaquée d'un point de vue ergonomique (l'ergonomie du site devrait amener l'internaute à s'en emparer tout naturellement alors qu'à l'heure actuelle les fonctionnalités offertes suscitent méfiance ou interrogation), et plaquée sur les attentes des internautes (qui n'en comprennent pas l'utilité). Le tout accentué par un manque de pédagogie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- La nécessité d'établir une convergence plus grande de Gallica avec le reste de l'univers Internet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A lire, vraiment, et sans doute à compléter avec un rapport du même type sur Europeana, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/2008/08/11/509-grand-public-inities-bibliothecaires&quot;&gt;signalé récemment par J.-M. Salaün&lt;/a&gt;, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://bibnum.bnf.fr/usages/BnF_Europeana_EtudeUsages2007.pdf&quot;&gt;&lt;i&gt;Europeana : rapport de bilan sur les usages et attentes des utilisateurs /&lt;/i&gt; Noémie Lesquins.- Juin 2007&lt;/a&gt;. (Pour être honnête, pas encore lu !). Si, si, même les archivistes devraient y trouver matière à réflexion et peut-être nous permettre de dépasser les questions du type : faut-il obliger les internautes à s'inscrire pour leur permettre de consulter les archives en ligne ? :-))&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2008/07/30/google-books-seme-la-panique-dans-un-service-d-archives-depa.html</guid>
                <title>S'orienter dans les archives départementales</title>
                <link>http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2008/07/30/google-books-seme-la-panique-dans-un-service-d-archives-depa.html</link>
                <author>noreply@ (Octobre)</author>
                                                <category>Publics</category>
                                                <pubDate>Wed, 30 Jul 2008 14:28:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Un pote à moi a écumé internet à la recherche d'informations sur l'histoire de son petit village, et a trouvé via Google books une référence très&amp;nbsp; alléchante, à laquelle il n'est malheureusement donné accès que par extraits. &quot;Tu sais pas où je pourrais trouver ce bouquin ?&quot;. Bon, il n'avait relevé ni l'auteur, ni l'éditeur, ni la date d'édition, juste le titre et les numéros des pages qui l'intéressaient, mais avec comme indice &lt;i&gt;Inventaire sommaire des archives de ... antérieures à 1789&lt;/i&gt;, ça m'était facile de lui sortir ma science : &quot;Ben, aux Archives départementales, c'est un de leurs inventaires, t'y es jamais allé ?&quot; Si, si j'ai ma carte, mais bon...&quot; [Beaucoup de choses, dans ce &quot;mais bon&quot;]. &quot;Il est même sans doute accessible en libre-accès, puisque je suis dans le coin et que c'est pas bien loin, je t'accompagne&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Coup d'oeil circulaire en salle de lecture pour repérer les inventaires du lieu.&amp;nbsp; Mon pote veut m'entraîner vers une resserre bourrée de classeurs bleus mais comme au-dessus de la porte je lis &quot;Tables décennales&quot;, je lui explique doctement qu'il doit s'agir des dépouillements des tables décennales de l'état-civil par une association locale de généalogistes. &quot;Tiens, l'étagère marquée &lt;i&gt;Archives départementales&lt;/i&gt;, c'est là !&quot; Non, là il n'y a que les &lt;i&gt;Guides&amp;nbsp;&lt;/i&gt; et autres&amp;nbsp; &lt;i&gt;Inventaires sommaires des archives antérieures à 1789&lt;/i&gt; des &lt;b&gt;autres&lt;/b&gt; services d'archives départementaux. &quot;Tiens, le dernier numéro de la &lt;i&gt;Revue historique&lt;/i&gt; ! Bon, Philippe, tu fais le tour des étagères, tu vas bien le trouver, ton inventaire sommaire, je m'installe pour lire un article qui m'intéresse&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dix minutes, plus tard, retour de Philippe, penaud : &quot;je trouve pas&quot;. &quot;On va demander&quot;. Et on demande... &quot;L'inventaire sommaire des archives antérieures à 1789 ? Un imprimé ? Non, ça n'existe pas...&quot; &quot;Mais si, je l'ai trouvé sur Google Books&quot;. &quot;Google Books ? Bon, je me renseigne&quot;. Rien à dire, aimable et concerné, le personnel : quelques allées et venues et quelques conciliabules plus tard, une dame entraîne Philippe dans la resserre aux classeurs bleus, qui s'avèrent être les inventaires du service (et non les relevés des tables décennales). Elle ouvre un classeur : &quot;alors voilà, vous trouverez les photocopies de cet inventaire dans les classeurs, classés par série. Là c'est la série G, et puis après, vous avez la série H...&quot;.&amp;nbsp; Elle avait juste oublié de rappeler à mon Philippe, de plus en plus effaré, que les séries anciennes, comme l'alphabet, commençaient à la lettre A. Pendant qu'il feuillette les extraits relatifs à la série G et à la série H (difficiles à distinguer des classeurs contenant les répertoires numériques détaillés, lesquels, pour Philippe, sont d'ailleurs beaucoup moins détaillés que les inventaires sommaires !) pour retrouver ses pages, je retourne à ma revue. &quot;J'ai pas trouvé, aux pages indiquées par Gogle books, rien ne correspond&quot;. A ce moment là, je n'avais pas encore pigé qu'il n'avait consulté que les parties correspondant à G et H, ni que l'inventaire en question se composait de plusieurs volumes à la pagination autonome ! Egoïstement et pour pouvoir me concentrer sur mon article, je lui dis : &quot;Tu voulais pas aussi savoir ce qu'ils pouvaient avoir comme iconographie ? Essaie les inventaires de la série Fi&quot;. Il repart, plein d'espoir. J'achève mon article, je pars à sa recherche. Il n'est pas bien loin, mon Phiphi, toujours dans la resserre des soi-disant tables décennales. Il lève sur moi un regard lourd de reproches : &quot;C'est quoi ce bordel, ta série Fi ? Ya 15 classeurs, 1 Fi, 2 Fi, 3 Fi... COMMENT CA MARCHE ?&quot;. &quot;T'énerves pas, Philippe, je vais trouver le cadre de classement...&quot;. Bon, je ne l'ai pas trouvé, on en a eu marre, et on est parti. En retournant à la voiture, il a eu ce mot charmant : &quot;Faut vraiment être un chercheur, pour s'y retrouver aux archives départementales. Même nous, qui ne sommes pas si cons, on n'y arrive pas&quot;. Il est un peu macho, mon Phiphi, et j'ai l'habitude qu'il ne me considère jamais comme une spécialiste, mais dans ce moment là, je vous assure, j'étais contente qu'il ne me range pas parmi les archivistes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2008/02/02/learning-curve-le-site-pedagogique-des-archives-nationales-d.html</guid>
                <title>Learning Curve : le site pédagogique des Archives nationales du Royaume-Uni</title>
                <link>http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2008/02/02/learning-curve-le-site-pedagogique-des-archives-nationales-d.html</link>
                <author>noreply@ (Octobre)</author>
                                                <category>Publics</category>
                                                <pubDate>Tue, 12 Feb 2008 06:41:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Les Archives nationales du Royaume-Uni (TNA) ont dédié tout un site, &lt;a href=&quot;http://www.learningcurve.gov.uk/default.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Learning Curve&lt;/a&gt;, au public scolaire et aux enseignants. Il s'agit d'un volet de la politique de mise en ligne massive de documents, amorcée par TNA au dévut des années 2000. Le site offre un accès à de nombreux documents (qui peuvent être visualisés en ligne ou téléchargés), sélectionnés en fontion des programmes d'enseignement, ainsi qu'aux activités pédagogiques de divers types dont ils sont le support et pour lesquelles toutes les clefs nécessaires sont offertes aux enseignants ou aux scolaires : commentaires de documents, expositions virtuelles, jeux et activités en ligne. Un accent particulier a été mis sur l&lt;a href=&quot;http://www.learningcurve.gov.uk/focuson/film/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;es films.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est très riche, bien fait et cela a généré, en 2004, 1,4 millions de visites ! (Faut dire que TNA annonce 20 millions de visites par an sur son site principal).&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/12/14/rosa-moshe-ahmed-latoya-rosa-et-su.html</guid>
                <title>Mary, Moshe, Ahmed, Latoya, Rosa et Su</title>
                <link>http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/12/14/rosa-moshe-ahmed-latoya-rosa-et-su.html</link>
                <author>noreply@ (Octobre)</author>
                                                <category>Publics</category>
                                                <pubDate>Fri, 14 Dec 2007 16:15:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Shachaf, Pnina and Horowitz, Sarah M. (2007), &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://eprints.rclis.org/archive/00012176/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Virtual reference service evaluation: Adherence to RUSA behavioral guidelines and IFLA digital reference guidelines&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://pintini.blogspirit.com/archive/2007/12/03/a-propos-de-l-evaluation-des-services-de-reference.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Pintiniblog&lt;/a&gt; signale la publication de cette étude, qui vise à évaluer comment les services de référence par mèl des bibliothèques appliquent les recommandations en la matière du &lt;a href=&quot;http://www.ala.org/ala/rusa/rusaprotools/referenceguide/guidelinesbehavioral.cfm&quot;&gt;RUSA&lt;/a&gt; et de &lt;a href=&quot;http://www.ifla.org/VII/s36/pubs/drg03-f.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'IFLA&lt;/a&gt;. A cette occasion, ils ont cherché à vérifier l'hypothèse selon laquelle l'origine ethnique ou religieuse de l'usager influerait sur la réponse obtenue. Ils ont donc adressé aux 54 bibliothèques retenues, 6 questions, chacune sous une identité différente, sous laquelle on devinait une anglo-saxonne blanche et chrétienne (Mary), une latino-américaine (Rosa), un juif (Moshe), un musulman (Ahmed), un afro-américain (Latoya) et une chinoise (Su).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au dépouillement, des différences de traitement leur sont en effet apparues. Certaines des règles relevant de la courtoisie établies par le RUSA ou l'IFLA ne semblent pas appliquées avec la même rigueur selon l'idendité du demandeur. Par exemple, Ahmed a reçu moins souvent que Rosa des messages commençant par la formule &quot;Hello&quot;, ou encore les bibliothécaires ont moins souvent signé de leur nom ou donné des indications pour les contacter à Ahmed et Moshe, qu'ils ne l'ont fait envers Rosa. Même si ces différences, une fois passées au tamis de la méthode statistique, ne s'avèrent peut-être pas significatives, les auteurs concluent que les bibliothécaires ont tout intérêt à se méfier de leurs propres comportements et que leurs institutions peuvent les y aider en mettant en place des formations et des règles appropriées.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/11/17/enquetes-sur-les-publics-des-archives-nationales-et-departem.html</guid>
                <title>Enquêtes sur les publics des services d'archives</title>
                <link>http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/11/17/enquetes-sur-les-publics-des-archives-nationales-et-departem.html</link>
                <author>noreply@ (Octobre)</author>
                                                <category>Publics</category>
                                                <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 08:55:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Afin de mieux connaître le profil des publics des archives et leurs attentes, la Direction des archives de France a demandé au Département des études, de la prospective et des statistiques du ministère de la culture de lancer successivement deux enquêtes, dont les réultats sont disponibles en ligne. &lt;a href=&quot;http://www.culture.gouv.fr/culture/deps/telechrg/dc/dc137.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La première&lt;/a&gt;, qui concernait le public des archives départementales et communales, a été effectuée en 2001, &lt;a href=&quot;http://www.culture.gouv.fr/culture/deps/telechrg/dc/dc151.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la seconde&lt;/a&gt; a été réalisée en 2003 auprès des lecteurs des quatre centres des Archives nationales, à un moment où le CARAN était fermé pour travaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Outre une analyse assez poussée des caractéristiques socio-professionnels des lecteurs comme de la nature de leurs recherches, les enquêtes mettent en lumière les principaux motifs d'insatisfaction (quotas de communication trop limitées, durée d'attente des documents, insuffisance du matériel de lecture des microfilms et de reproduction, coût des reproductions) et les principales attentes du public. Le public des Archives nationales manifeste un besoin d'orientation et de conseils sur place, souhaite des répertoires et inventaires plus détaillés, décrivant plus finement ce que l’on peut y trouver, ou des guides thématiques, une ouverture en soirée, une initiation à la recherche sur place, sous forme d'ateliers, comme en ligne. Curieusement, il ne manifeste aucunement le désir de pouvoir consulter des documents en ligne, alors qu'il s'agit de la principale attente formulée par le public des services territoriaux d'archives. Mais ce silence assourdissant laisse à penser que la question ne lui a même pas été posée, ce qui en dirait long sur la politique des Archives nationales en la matière.&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/11/03/communiquer-le-modele-anglo-saxon.html</guid>
                <title>Communiquer : un modèle anglo-saxon ?</title>
                <link>http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/11/03/communiquer-le-modele-anglo-saxon.html</link>
                <author>noreply@ (Octobre)</author>
                                                <category>Publics</category>
                                                <pubDate>Sun, 11 Nov 2007 08:05:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    La richesse de l'information mise en ligne par les Archives nationales du Canada, des Etats-Unis ou du Royaume-Uni, et relative à leurs projets comme à leurs bilans, ne cesse de m'étonner. On trouve ainsi par exemple sur le site des archives du RU (TNA) : leur &lt;a href=&quot;http://www.nationalarchives.gov.uk/about/operate/reports.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rapport annuel&lt;/a&gt;,&amp;nbsp; des informations sur la &lt;a href=&quot;http://www.nationalarchives.gov.uk/news/stories/124.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;fusion entre les Archives nationales et l'&quot;office public sector of information&quot; ainsi que sur le rapatriement à Kew du Family record center jusqu'alors localisé à Londres&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.nationalarchives.gov.uk/about/operate/meetings/catboard/catprog.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le programme d'enrichissement du catalogue informatisé&lt;/a&gt;. &lt;p&gt;Une fois par an au moins, TNA invite ses lecteurs à rencontrer la directrice des Archives nationales : &quot;This is your chance to put your views or questions about the management and future direction of The National Archives directly to the Chief Executive, Natalie Ceeney&quot;. (J'imagine la pauvre Nathalie attendant patiemment le chaland !). Enfin, TNA ne se contente pas d'informer mais s'appuie également sur son public pour construire ses projets ou améliorer ses services. Par exemple, un &lt;a href=&quot;http://www.nationalarchives.gov.uk/events/readers.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;forum des usagers&lt;/a&gt;, lieu de rencontre entre les lecteurs et les représentants des principaux services de TNA, se tient régulièrement (rythme mensuel depuis peu). Il existe aussi un comité d'utilisateurs destiné à permettre la prise en compte (si j'ai bien compris) de l'intérêt des minorités dans le programme de catalogage (d'où la publication d'un guide des sources pour l'histoire des homosexuels), et un panel d'utilisateurs appelés à donner leur avis sur le site internet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/11/09/etude-sur-les-francais-et-l-e-administration.html</guid>
                <title>Etude sur les Français et l'e-administration</title>
                <link>http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/11/09/etude-sur-les-francais-et-l-e-administration.html</link>
                <author>noreply@ (Octobre)</author>
                                                <category>Publics</category>
                                                <pubDate>Fri, 09 Nov 2007 08:15:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Pour la 5ème année consécutive, Capgemini Consulting a mené, en partenariat avec l’institut TNS Sofres, une é&lt;a href=&quot;http://synergies.modernisation.gouv.fr/IMG/pdf/060915_etude_eadmin_2006_capgemini-1.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;tude quantitative sur les Français et l‘e-administration&lt;/a&gt;. J'en retiens deux points :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- De support d’information, l’Internet public est de plus en plus perçu comme fournisseur de prestations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Le niveau d'exigence des internautes augmente.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/11/07/service-de-reference-en-ligne.html</guid>
                <title>Service de référence en ligne</title>
                <link>http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/11/07/service-de-reference-en-ligne.html</link>
                <author>noreply@ (Octobre)</author>
                                                <category>Publics</category>
                                                <pubDate>Wed, 07 Nov 2007 21:00:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Pour un service de référence en ligne (digne de ce nom), il faut :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- une volonté, une &quot;vision centrée usager&quot; qui amène à raisonner en terme de services.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- une définition du service proposé : &lt;a href=&quot;http://qui%20am%c3%a8ne%20%c3%a0%20raisonner%20en%20terme%20de%20services./&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;quel type de réponses, à quelles questions ?&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- une organisation : qui répond quand, comment, d'où ? &lt;a href=&quot;http://scdurca.univ-reims.fr:8000/exl-html/vues/commun/charte/fichier_scd_html/questionreponse/charte_questionreponse.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- un outil (par exemple, &lt;a href=&quot;http://www.oclc.org/ca/fr/questionpoint/default.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Question point&lt;/a&gt;, très en vogue et dédié aux services de référence en bibliothèque mais aussi, pourquoi pas, &lt;a href=&quot;http://www.adele.gouv.fr/reponseenligne/article.php3?id_article=54&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Réponse en ligne&lt;/a&gt;, développé par &lt;a href=&quot;http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/10/13/j-aime-adele.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Adele&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt; &lt;script src=&quot;http://del.icio.us/feeds/js/cajun2/my_blogger+r%C3%A9f%C3%A9rence_en_ligne?extended;title=Pour%20en%20savoir%20plus;bullet=%E2%80%A2;sort=alpha&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; &lt;/script&gt;&lt;noscript&gt;&amp;amp;amp;lt;a href=&amp;amp;amp;quot;http://del.icio.us/cajun2/my_blogger+r%C3%A9f%C3%A9rence_en_ligne&amp;amp;amp;quot; mce_href=&amp;amp;amp;quot;http://del.icio.us/cajun2/my_blogger+r%C3%A9f%C3%A9rence_en_ligne&amp;amp;amp;quot;&amp;amp;amp;gt;Pour en savoir plus&amp;amp;amp;lt;/a&amp;amp;amp;gt;&lt;/noscript&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/11/02/service-de-reference-orientation-des-lecteurs-accueil-scient.html</guid>
                <title>Service de référence, orientation des lecteurs, accueil scientifique...</title>
                <link>http://thinkingtwice.hautetfort.com/archive/2007/11/02/service-de-reference-orientation-des-lecteurs-accueil-scient.html</link>
                <author>noreply@ (Octobre)</author>
                                                <category>Publics</category>
                                                <pubDate>Fri, 02 Nov 2007 10:55:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Mon agrégateur me délivre de plus en plus souvent des infos (en anglais) du type «&amp;nbsp;hello, joyeux librarian 2.0, toi aussi, tu peux inclure dans le site de ta bibliothèque un chat à destination de tes lecteurs&amp;nbsp;», ou bien «&amp;nbsp;ça y est, notre bibliothèque propose le service Ask a librarian&quot;. Bref, j’en suis venue à m’intéresser aux services de référence en ligne, et de là au service de référence tout court.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Aiguiller le lecteur dans le maquis de nos collections, voici bien une préoccupation commune aux bibliothécaires et aux archivistes. Mais les uns et les autres semblent s’inscrire dans des traditions et des modèles bien différents.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt;
                </description>
                            </item>
                </channel>
</rss>